dimanche, septembre 27, 2009

Quelques traces des vacances...



dimanche, septembre 13, 2009

Berlin: last but not least !



Les quelques derniers souvenirs construits de notre premier périple à Berlin vont s'organiser ici.

Tout d'abord, je voudrai rassuré les quelques personnes qui à la lecture du blog se disent:
- " Quoi ! Non mais dites donc ! Allez à Berlin pour passer 80% de son temps dans les parcs à boire de la bière c'est du gaspillage ! "
Ce sur quoi je répondrai de prime abord:
- " On fait ce qu'on veut, Na!"
Puis après quelques instants de réflexion,je rajouterai:
- " Notre première mission était de retrouver notre ami qu'on avait pas vu depuis 5 ans. Notre deuxième mission s'éloigner du chantier de la maison. La troisiéme mission toucher le mur de Berlin. Ensuite suivant notre humeur visiter des trucs touristiques."

Les sites touristiques furent un dossier vite classé. Déjà comme je l'ai écrit dans mes précédents posts, il y a tellement de choses à voir en se baladant simplement dans la rue. Ensuite pour voir les sites vraiment touristiques comme le Bundestag ou la Fersehenturm, il faut attendre au moins une heure (si c'est pas deux ou trois).Nous avions trop peu de temps pour profiter de nos amis pour nous permettre de le perdre dans des files d'attentes.

Seul concession à cette règle le Naturhistoriches Museum der Berlin. Pourquoi?
Parceque j'adore les muséums d'histoires naturelles. Parce qu'on trouve dans celui ci le plus grand squelette au monde de dinosaure: Un Brachiosaure de 12,5m de haut pour 20m de long.




Un petit stégosaure.



Dans cette salle où sont regroupé les squelette reconstitués des dinos, il y a un système de lunette, genre lunette panoramique pour touriste qu'on trouve en France sur les points de vue. Sauf que là, quand on regarde les squelettes avec, des muscles apparaissent. Le dino se met à bouger. Le décor du musée se change en forêt tropicale primaire. C'est génial !!!

On y trouve aussi des bocaux contenant des espèces délirantes, avec des noms inscrits à la plume sur des étiquettes jaunies par le temps. Et ça ! J'adore !




Enfin en se perdant un peu dans se magnifique bâtiment, on tombe dans le saint des saints: les réserves.
On ne peut pas y accéder mais on peut les observer au travers d'antiques portes vitrées.Tant d'histoires naissent dans des lieux comme ça. Mon rêve, pouvoir y déambuler pendant des jours et des nuits.




Mais une journée à Berlin ne saurait se finir enfermé dans un quelconque bâtiment. Nous enfourchons donc nos fidèles destriers faits d'acier et de caoutchouc.


Et si faire du vélo ça ne s'oublie pas. Y a quelques conneries de bases à ne pas faire !! Pour preuve les quelques centimètres carrés de peau que j'ai laissé dans le Treptower Park. Hu! hu! hu!

Au final, nous nous dirigeons vers un autre parc dont j'ai oublié le nom. Nous y rejoignons d'autres expatriés francais sur l'un des points culminants de Berlin, où se trouve une croix monumentale.C'est ce qui donne le nom au quartier: Kreuzberg.



C'est ici au crépuscule, sur un moment magique que nous finissons notre dernière soirée de ce séjour à Berlin, une Paulaner à la main. Comme si nous ne partions pas le lendemain.





Mille mercis à Piotr et Anne-Cécile pour leur accueil et leur générosité. On vous aime les gars.

vendredi, août 21, 2009

Yaam.

Le yaam est un squat historique de Berlin. C'est un amalgame de différentes associations qui fait vivre cet endroit. On y trouve des clubs, une mini-rampe, des restaurants jamaïcains et même une plage sur les bords du Spree.


Pourtant cet endroit risque d'être détruit. La municipalité dans son souhait de rendre plus cohérent l'urbanisme de Berlin à décidé de créer une promenade le long du fleuve. Le Yaam se trouve sur son tracé.
Si vous allez à Berlin, ne tardez pas à aller au Yaam!

mercredi, août 19, 2009

Les traces de l'histoire.

A Berlin les traces laissées par les événements historiques des dernières décennies sont encore bien visibles.
Un mur encore criblé de balles soviétiques pendant la "libération de Berlin". Un monument aux morts de l'armé soviétique sous lequel repose 5000 dés 20000 soldats tombés aux combats.



En allant à Berlin, Je me suis donné une mission. Toucher "le mur". Comme beaucoup de gens de ma génération, la chute du mur de Berlin est l'un des épisodes marquant de notre jeunesse. Je regardais ces gens courant, faisant la fête, cassant frénétiquement ce mur.
Aujourd'hui lorsqu'on se ballade à Berlin, il reste omniprésent. Là où il a disparu des petites plaques insérées dans la bitume indique son ancienne présence. Au détour d'un quartier ultra hight-tech quelques morceaux trainent en guise de souvenirs.


Les fresques de l'East-side gallery sont en train d'être refaites par leurs créateurs d'origines.

Sur alexanderplatz, anniversaire de la chute oblige, une grande exposition gratuite décrit son histoire, de sa création à sa chute.



Les parcs sont parfois surveillés par des miradors aux repos.


Il y a aussi le mémorial du mur. Un endroit discret encadrant une rue. D'un coté un bâtiment sobre où sont conservé divers documents ayant appartenu à des personnes tentant de fuir Berlin-Est, des notes de la Stasi, des films de propagande, des films réalisés par les armées françaises, anglaises et américaines rendant compte de l'apparition du mur. On y voit des images choquantes, émouvantes. Les gens sont tendus, émus jusqu'aux larmes devant les témoignages d'une situation dangereuse et grotesque.
De l'autre coté, entre deux énormes plaques de fer brut, un bout du mur conservé en état de fonctionnement. Coté Est un premier mur, puis le champ de gravier du no man's land et enfin le mur de séparation avec Berlin Ouest.



Il y a aussi une petite librairie. Dans celle ci,j'hésitais pour acheter un livre de photographies retraçant l'histoire de Berlin pendant cette période. Tout d'un coup un monsieur m'apostrophe en Allemand. Ne comprenant absolument rien je lui souris, en répondant en anglais. Ce monsieur m'explique qu'il a 66 ans et qu'il a vécu cette époque. Lui même a un jour franchi ce mur et il en a gardé un belle cicatrice sur l'avant bras gauche.
Il rigole. Je lui demande pourquoi. Il me répond qu' il a risqué sa vie pour passer à l' Ouest. Quelques années plus tard, une fois le mur tombé, il a déménagé à l' Est, les loyers étant moins cher. Chaque photo du livre nous est expliquée, commentée dans un mélange d' Allemand-anglais. Parfois le libraire qui parle mieux Anglais lui vient en aide, complète certains détails .
Combine ou petit moment authentique, mon choix est fait... j'achète le livre.

Vue sur le no man's land coté Berlin Est

La rue qu'est à nous !

Cela fait deux jours que nous sommes rentrés chez nous. Je n'ai pas eu le temps de mettre à jour le blog pendants les derniers instants de notre résidence Berlinoise, trop de choses à faire, à voire et à vivre.


Je reprends donc avec un léger différé.

Un petit post pour vous parler des rues et des parcs Berlinois. Les parcs sont donc omniprésents, ainsi que les espaces verts. Les berlinois n'hésitent pas à investir le moindre coin de terre libre. Ainsi dans les espaces bordés de pavés où sont plantés les arbres ornant les rues de Berlin, les habitants vont y planter des courges, des tomates et autres tourne-sols. Ce qui donne une impression sauvage à cette ville.


Les rues sont aussi investies par les artistes. Les endroits en friche étant nombreux, les surfaces se prêtent aux graffers et autres street-artistes sont légions.